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Direction du Cesti: Mamadou Ndiaye, le candidat «maison», veut adapter l’école de journalisme aux mutations des TIC

Publié par torrent9officiel

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La date des dépôts de candidatures à l’élection du nouveau directeur du Centre d’Études des Sciences et Techniques de l’Information (CESTI) est fixée au 31 juillet 2020. L’actuel directeur des Etudes de l’école, Dr Mamadou Ndiaye, est candidat pour diriger l’école de journalisme de Dakar. Une candidature appréciée par les étudiants de l’établissement et sur la Toile. Des étudiants et anciens de l’institut donnent leur avis sur le profil du candidat.

C’est parti ! La campagne pour le poste de directeur de la prestigieuse école de journalisme et communication du Sénégal, CESTI, a démarré. Déjà, un candidat se signale et pas des moindres. Il s’agit du Dr Mamadou Ndiaye, directeur des études du CESTI. L’homme est connu pour son ouverture et surtout sa maitrise des outils informatiques et technologiques.

M. Ndiaye est très aimé du milieu des étudiants. Les anciens comme les nouveaux « Cestiens » ont toujours une image positive de l’homme qu’ils trouvent d’une exquise urbanité, ouvert d’esprit et très social. « C’est une candidature légitime. M. Ndiaye a rampé avant d’arriver à ce niveau au CESTI. Il a été responsable multimédia. C’est un homme rigoureux et ouvert avec beaucoup d’ambitions pour l’école. Il a changé l’image du CESTI en l’adaptant aux nouvelles Tic.

En vérité, il connait très bien le monde des médias et c’est un très bon spécialiste en communication », a témoigné le journaliste de la Rfm et ancien étudiant du Cesti de la 41ème promotion, Amadou Sabar Ba. C’est dans la même dynamique qu’abonde un autre ancien Cestien qui considère que M. Ndiaye a un bon profil pour diriger l’établissement. « M. Ndiaye a le profil de l’emploi. C’est un homme très social qui accompagne les étudiants du Cesti. Il a marqué toutes les promotions qui sont passées par cette école. On l’appelle l’ « ami des ». M. Ndiaye a contribué fortement au rayonnement du Cesti. Je pense qu’il peut bel et bien diriger le CESTI », confirme le journaliste de la Rts, Saliou Seck.

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Pour le jeune journaliste au quotidien national « Le Soleil », Mamadou Oumar Kamara, le débat ne se pose pas sur les compétences de l’actuel directeur des études et candidat à la direction générale du CESTI. Selon lui, M. Ndiaye est le vrai médiateur social de l’école. Un homme qui a su faire l’unanimité sur sa personne et surtout qu’en ce moment de turbulences au sein de l’établissement, il est la personne adéquate pour ramener la sérénité.

« Pour les personnes étrangères au Cesti, le débat pourrait se poser. Mais pour qui connait Mamadou Ndiaye et son dévouement pour le rayonnement de l’école, le choix est vite fait. Bien avant son mandat de directeur des études, Mamadou Ndiaye s’est imposé comme le véritable régisseur de l’école. Il était également le personnage le plus proche des étudiants qui lui soumettaient leurs soucis les plus sommaires. Des coulisses, il amorçait les programmes qui redoraient le blason de l’école et la remettaient à sa place. Il en était d’ailleurs devenu la figure imposante et presque paternelle de l’école. Tout cela fait qu’il est, à mon humble avis, le directeur tout indiqué pour le Cesti qui a dernièrement connu quelques regrettables écorchures », a dit M. Kamara, de la 46ème promotion.

Le candidat connu de la direction du CESTI, Mamadou Ndiaye, a déjà élaboré son programme pour apporter du sang neuf à l’établissement avec toutes les mutations qui s’imposent aujourd’hui en ces temps de nouvelles technologies.

« Ma candidature à la direction du Centre d’études des Sciences et Techniques de l’Information (CESTI) est la suite logique de mon engagement pour cette institution depuis mon recrutement en décembre 2007. D’une part, j’ai été chef de la division Multimédia et chef du département Communication de juillet 2011 à juillet 2017, avant d’assurer, depuis août 2017, la charge de directeur des études. En tant que chef de la division Multimédia et chef du département Communication, j’ai eu à gérer le Master « Médias et Communication » ainsi que d’importants projets de partenariat du CESTI. À ce titre, j’ai servi d’interface entre notre institution et ses partenaires », a expliqué d’emblée le candidat sur ses motivations.

A cet effet, il souligne un autre motif important pour lui de tenir les rênes de l’école. « D’autre part, face aux conflits récurrents qui ont secoué notre institut ces deux dernières années, j’ai pensé, modestement, pouvoir servir de recours pour rassembler la famille du CESTI et faire gagner notre institution. Le CESTI a besoin de tous ses segments ainsi que de ses diplômés pour faire face aux défis liés à un environnement concurrentiel et aux nouveaux enjeux attachés à la formation des journalistes, consécutivement aux transformations disruptives occasionnées par les technologies de l’information et de la communication. Il nous faut donc, non seulement nous rassembler, mais aussi élargir le cercle de la réflexion. Ce qui nous a manqué ces trois dernières années », soutient-il.

Or, selon Mamadou Ndiaye, c’est la condition sine qua non pour conduire le CESTI à des transformations qualitatives.

Selon lui, « ces années d’expérience à différents niveaux de responsabilité ont suscité ainsi en moi l’envie de proposer aux enseignants, aux étudiants, au personnel administratif et technique du CESTI, ainsi qu’au Conseil d’établissement un nouveau projet autour duquel toutes les entités de notre école vont se retrouver et travailler ensemble. Le candidat dit avoir conçu un programme pour innover l’école et la maintenir à son meilleur niveau.

« Sur la base de l’analyse qui précède, je formule les objectifs opérationnels suivants : améliorer la gouvernance de l’école par la mise en place d’un nouveau système de management interne, renforcer l’équipe pédagogique, le plateau technique et les activités de formation en journalisme pour répondre davantage aux besoins des médias et des institutions, affermir le leadership du CESTI avec le démarrage effectif de nouvelles filières en journalisme et en communication mises en place depuis 2016. Ensuite, faciliter l’insertion professionnelle des diplômés à travers un partenariat gagnant/gagnant avec les organes de presse, développer et valoriser l’expertise du CESTI dans les domaines de l’information et de la communication, mettre en place un projet de recherche pluridisciplinaire axé sur le journalisme et la communication, renforcer le partenariat, la coopération avec des organismes publics comme privés et avec des écoles de journalisme, améliorer le cadre juridique et institutionnel qui régit l’organisation et le fonctionnement du CESTI », a détaillé Dr Mamadou Ndiaye.

Il a ensuite développé tout son programme dans un document pour apporter son expertise et expérience à l’établissement.

Pour rappel, le Centre d’études des Sciences et Techniques de l’Information (CESTI) a été créé le 20 mai 1965. C’est la plus ancienne école de journalisme en Afrique au Sud du Sahara. Elle a une vocation régionale, d’où son prestige dans plusieurs états de l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Aujourd’hui, le CESTI accueille des étudiants originaires du Sénégal, du Mali, de la Mauritanie, du Bénin, du Tchad, de la Guinée, du Maroc et du Cameroun.

La formation repose, en grande partie, sur des productions réalisées par les étudiants. Elle est assurée par des universitaires, et par des professionnels qui ont une longue expérience des médias. Le CESTI figure parmi les dix centres d’excellence de formation en journalisme identifiés en Afrique par l’UNESCO. Il forme au Diplôme spécialisé en Journalisme et Communication (DSJC).

Depuis 2009, le CESTI applique le système LMD avec l’ouverture d’un master de recherche en Sciences de l’information et de la communication. L’établissement s’investit également dans la formation professionnelle continue des journalistes ainsi que dans la formation à la carte, dans des domaines concernant surtout les métiers de la communication.

Depuis quelques années, l’institution innove en proposant de nouveaux enseignements sur l’environnement, le genre, les TIC, les nouvelles spécialisations (journalisme web, journalisme des données, fact-checking), les langues nationales et le mandarin.

Source : Baobab7

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