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Facebook craque, et supprime des publicités pour la campagne de Donald Trump

Publié par torrent9officiel

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Sur Facebook, plus de quatre-vingt-huit annonces publiées par la campagne de réélection de Donald Trump viennent d’être supprimées par le réseau social. Le géant du numérique a finalement pris la décision de passer à l’action, alors qu’une mystérieuse campagne publicitaire publiée par l’équipe du chef d’État affichait des messages violents, ne respectant pas les règles de la plateforme « contre la haine organisée ».

La décision arrivera bien trop tard pour certains. Il faut dire que depuis un mois, le réseau social de Mark Zuckerberg est tiraillé jusque dans ses propres salariés, pour la position passive prise à la suite des tweets de Donald Trump qu’a censuré Twitter. Au mois de mai, le réseau social à l’oiseau bleu avait pris une décision de taille, qui avait posé les bases d’un débat autour de la liberté d’expression du chef de l’État sur les réseaux sociaux.

La position ferme de Jack Dorsey, le cofondateur et PDG de Twitter, contrastait avec celle de Mark Zuckerberg, qui prônait quant à lui que les réseaux sociaux ne devraient pas agir en gendarme de l’opinion, et que Facebook était une plateforme où toute opinion pouvait justement être véhiculée. Les soupçons de bonne entente entre le milliardaire entrepreneur et Donald Trump avaient soulevé un mouvement de consternation de l’opinion publique, qui n’a pas aidé le réseau social à paraître objectif sur la question.

Facebook passe à l’action

Difficile de savoir si la situation a favorisé la prise de décision de Facebook. En tout cas, le Washington Post rapportait jeudi 18 juin qu’une campagne de plus de 98 publicités publiées par l’équipe de réélection de Trump ont bien été supprimées par la plateforme pour non-respect des règles.

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Les atteintes seraient importantes : le journal américain déclare que certaines publicités comportaient « un triangle rouge inversé, un symbole utilisé par les nazis pour identifier les prisonniers politiques dans les camps de concentration ». Un signe vu ici comme un raccourci clair et net, alors que les différentes campagnes dénonçaient en majeure partie Antifa et les manifestants présents dans les rassemblements « BLM » (Black Lives Matter).

Le Washington Post a pu s’entretenir avec un porte-parole de Facebook, qui a détaillé les raisons de leur censure. « Nous avons supprimé ces messages et publicités pour violation de notre politique contre la haine organisée », avant d’ajouter que « notre politique interdit d’utiliser le symbole d’un groupe de haine interdit pour identifier les prisonniers politiques sans le contexte qui condamne ou discute le symbole. »

Dans son article, le journal explique que ces publicités auront tout de même pu atteindre 800 000 personnes. Facebook les a supprimées ce jeudi, mais les premières seraient apparues la veille, notamment sur les pages Facebook de Donald Trump et du vice-président Mike Pence. En France, cette actualité fait écho avec la situation actuelle pour la loi Avia, censée davantage encadrer les publications publiées sur les réseaux sociaux. Après une ligne très dure adoptée par le Parlement, le Conseil constitutionnel vient d’en rejeter la majeure partie des mesures les plus strictes.

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torrent9officiel

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